Que l'on veuille conduire, avoir un logement en toute quiétude, se protéger des risques maladies ou garantir un prêt, l'assurance a pour vocation de vous protéger contre les situations ou évènements imprévisibles et aléatoires. L'assurance est le seul secteur économique où l'on ne connait pas le prix de vente à l'avance. En effet, l'assurance fixe sa prime alors qu'elle ne connait pas encore le prix de revient des situations à couvrir. Cet aspect bien particulier conduit parfois à provoquer des situations conflictuelles où le remboursement n'intervient pas toujours comme on l'espère....
Quant à la banque, qui semble être un service auquel on n'échappe pas, la multitude des services proposés de nos jours par la banque est telle qu'elle induit de plus en plus des problèmes. La situation de domination économique des banques , en cas de litiges, ne joue rarement en faveur du client...Les procédés utilisés s'apparentent parfois à de véritables arnaques.
ASSURANCE ET LOI CHATEL
Je reçois ma quittance annuelle pour mon assurance habitation. Je constate que le tarif a largement augmenté sans que je n'ai subi de sinistre. Je décide donc de changer d'assureur et de résilier mon contrat. J'écris donc un courrier récommandé à mon assureur pour procéder à la résiliation. Celui-ci me répond que le délai de deux mois de préavis n'est pas respecté. En effet, mon courrier datait du 2 septembre alors que la date mon échéance principale était le premier novembre. Il me précise que je serais dans la capacité de résilier mon contrat l'année suivante en respectant scrupuleusement le délai de deux mois. Le petit coquin d'assureur qui se cache derrière son délai de deux mois, a juste oublié de m'envoyer la quittance annuelle dans les quinze jours avant le début de période de préavis et donc a omis d'appliquer la loi Chatel. L'assureur a justifié son refus de prendre ma résiliation en compte en me précisant les règles en matière d'assurance mais a lui même transgressé ces mêmes règles !!! Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais.
TRANSFERT DE FONDS - COMPTE A COMPTE PAR LE BANQUIER
A l'époque artisan, j'ouvre un compte professionnel dans la banque où j'ai déjà un compte privé. Au début, tout se passe correctement et je suis satisfait des relations avec mon banquier. J'ai une autorisation de découvert écrite sur les comptes privés et professionnels.
Un jour, en consultant mes comptes, je vois une opération de virement de compte à compte. Le banquier a fait sa petite salade et à pris sur mon compte professionnel une somme équivalent au débit de mon compte privé. Ce même débit était inférieur au montant de l'autorisation de découvert. Enervé par la liberté du banquier, je lui téléphone pour lui demander des explications. Tout le naturellement possible, le banquier m'explique qu'il a procédé à ce virement dans mon intérêt afin de m'éviter des frais et désagréments suite à la position débitrice de mon compte privé. Je lui précise que j'ai une autorisation de découvert mais il ne semble pas au courant alors que lui même a signé cette autorisation.... Il balbutie que cela n'a pas grande importance et que le virement inverse serait effectué, toujours par ses soins, quand le compte sera créditeur.
Et voilà, ce cher banquier qui fait la pluie et le beau temps sur mes comptes sans mon autorisation ni même sans prendre en compte les incidences fiscales du compte professionnel que cela engendre. Je contacte donc le chef d'agence qui me dit régulariser la situation et comme par magie, mon conseiller clientèle a été muté !!!!
INTERDIT BANCAIRE ABUSIF
J'emets un chèque. Le jour de sa présentation, mon compte ne présente pas de provision suffisante pour l'honorer suite à un retard d'encaissement. N'étant pas au courant, je continue à faire des chèques.
Un beau matin, je reçois la visite du facteur qui me tend un courrier recommandé de ma banque. Ce courrier - une lettre d'injonction - me signifie que le chèque en question n'a pas pu être honoré et que par conséquent je suis fiché et donc interdit bancaire. Bien entendu, tous les frais associés à cette procédure sont immédiatement débités de mon compte. Fort surpris par la situation, je consulte mes comptes et constate que le jour où le chèque a été débité et le même jour où l'encaissement figure sur mon compte.
De ce fait, il m'a été précisé que les débits passent en priorité. Mon "ami le banquier" a certainnement vu que l'encaissement été présent sur le compte mais a tout simplement fermé les yeux pour se prendre au passage des frais qui sont "cadeau".
Mais ce n'est pas tout. Le comble de l'histoire, c'est que le banquier a été de mauvaise fois commercialement parlant mais a surtout "oublié" de m'adresser une lettre d'information préalable, lettre qui stipule les conséquences de défaut de provision ainsi qu'un délai pour régulariser ce défaut de provision.
Tout cela a été repris dans un courrier bien salé et adressé à la direction régionale de la banque qui a procédé au remboursement des frais .
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